mercredi 26 août 2009

I (heart) U

La langue anglaise est quand même magnifique.

Ce que j'aime le plus avec cette langue c'est qu'on peut la moduler.
Je m'explique.

Je vais utiliser l'exemple : I love you.

En accentuant un seul mot de la phrase, on peut en changer la signification. Ou plutot, non, donner des détails sans avoir besoin d'ajouter des mots.

Si on insiste sur le "I" :
I love you.
La traduction serait : "c'est moi qui t'aime" ou bien "moi je t'aime (et pas elle)"

Si on insiste sur "love":
I love you.
On veut faire comprendre que c'est de l'amour qu'on a pour la personne, pas autre chose.

Et si on insiste sur "you"
I love you.
C'est toi que j'aime, toi seulement et aucun autre que toi.

Ca semble tout bête ce que je dit, mais ces genres d'intonation ne marchent pas avec la langue française. On ne peut pas jouer avec les mots comme ça, encore moins avec ma phrase d'illustration.

D'un autre côté, j'avoue que la langue anglaise est difficile par moment, notamment à l'oral parce qu'il y a tellement de mot qui se ressemble pas mal.

Mon exemple préféré : eat (manger). Ca peut ressembler à :
- heat (chaleur)
- hit (frapper)
- hate (détester)

Y'a aussi beach (plage) / peach (pêche, fruit) / bitch (sal*pe ou chienne).

On m'a souvent dit que l'accent américain est plus facile à comprendre que l'accent anglais. Moi je n'ai aucune difficulté à les comprendre ou à les identifier mais je vois tout à fait ce que les gens veulent dire. Les anglais avalent pas mal des lettres alors que les américains sont plus nasillards. Enfin bon, ceci est mon analyse personnel hein !

Si j'ai autant de psychottage sur l'anglais en tête en ce moment c'est parce que je suis en pleine révisions pour mes rattrapages de ma deuxième année de LLCE (Langue Littérature et Civilisation Etrangère) d'Anglais qui commenceront fin de la semaine prochaine.

Oui je suis anglaise, oui je parle la langue, oui je sais lire et écrire, mais c'est pas pour autant que je connais tout sur la Reconstruction aux USA en 1865 ou bien "The American presidency and Congress" ou bien encore tout l'art de la grammaire anglophone.

Mais je vais tout déchirer aux rattrapages. Easy !

mercredi 19 août 2009

C'est moi qui ai inspiré Renault


Mon nom est Alexandra Clio T (Je n'ai pas envie de donner mon nom de famille, je suis trop prétentieuse et orgueilleuse. Sachez juste que ça commence avec un T et que ça sonne très anglais).

Je suis née en 1986 et donc la voiture de Renault n'avait pas encore apparue. Elle, elle est née en juin 1990. Durant toute mon enfance on m'a appelé Clio, la famille et mes amis d'enfance (avant mes 12 ans). Je n'ai jamais vraiment souffert de moqueries en lien avec la voiture. Juste quelques taquineries, en tous cas rien qui ne m'ai blessé. Les gens qui voulaient être méchants au final m'ont simplement paru stupides.

A l'inscription au collège, ma mère a remplie les formulaires avec mon nom officiel, comme c'était présenté sur ma pièce d'identité. C'est à ce moment là que je suis devenue Alexandra.

Dans la mythologie grecque, Clio, était la muse de l'Histoire. C'est là d'où vient le choix de mes parents et de Renault aussi certainement.

Lorsque les gens découvrent mon deuxième prénom, avant qu'ils puissent faire une remarque je leur demande : vous savez d'où vient se prénom ?
Ce à quoi ils répondent, souvent bêtement : la voiture !
Et je rétorque : non c'est une des 7 muses de la mythologie grecque.
Et ils ont l'air bête.
Et ça m'amuse.

Mais le truc le plus drôle, c'est que je n'ai jamais été forte en histoire, loin de là ...
Voici une partie de mes notes au bac :

Bah ouais, j'ai eu 4.
(Les notes sont ceux de la première colonne, la deuxième c'est le coefficient et la troisième c'est le total des points)
(No comment sur la note d'anglais)