Hier j'ai passé la journée chez mes parents avec Helios. J'ai laissé les hommes avec plus grand chose à manger, mais franchement ? Je m'en foutais.
Je ne m'attendais pas à rentrer et que la vaisselle soit faite. J'espérais un petit peu, j'aurai aimé être surprise et j'aurai beaucoup remercié la personne qui en aurait eu l'initiative (surtout que cela n'aurait pas perturbé l'emploi du temps d'une des deux personne laissés à la maison).
Je reviens le soir, vers 19h30 et ... la table n'avais même pas été débarrassée. Les viandes et le fromage étaient restés là, depuis midi. Et ne parlons pas de la vaisselle, aucun changement de ce côté là. Quoique, il y avait une augmentation de vaisselle sale, même pas mis dans l'évier.
J'ai eu une petite conversation avec Chérinou, je lui ai dit, très calmement, sans reproches : "Je vais avoir du mal à supporter cette situation une semaine de plus. Je vais faire des efforts jusqu'à ce que sa femme arrive, mais c'est tout".
- "Quelle situation ?"
- "Qu'il passe ses journées à ne rien faire."
- "Ah mais c'est son problème. Je lui dois des sous ..."
- "D'accord. Ok. Mais quand même, je suis à bout de patience. Même pas il propose d'aider et jamais un merci. Et on dépense pas mal en bouffe à cause de lui."
- "La situation changera vendredi, quand elle arrivera. Et puis je vais déduire sa part des courses de ce que je lui doit."
Ne vous en faites pas fidèles lecteurs de mes jérémiades ! Une fois que Maria et le bébé seront là je trouverais encore et toujours des choses sur lesquelles me plaindre ! Ils risquent aussi grandement d'en faire partie.
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